Quel subtil équilibre pour un vrai dialogue?
Ce matin, j'ai entendu à la radio une chanson de Doriand (un nouveau chanteur qui mériterait de se faire "une place au soleil" mais qui tarde à y parvenir) dont voici les paroles principales, celles qui reviennent lors du refrain: "Je n'ai aucune personnalité (...) Celui qui parle le dernier a toujours raison de moi."
L'écoute de cette chanson a provoqué en moi un début de réflexion sur les conditions d'un réel dialogue. En voici la question de base: "Pour que deux interlocuteurs puissent vraiment dialoguer, ne faudrait-il pas qu'ils atteignent un subtil équilibre entre conviction et ouverture?"
Si l'on n'a rien à dire (donc aucune conviction à faire valoir), on n'aura aucun intérêt à dialoguer; si l'on est sûr d'avoir raison (donc aucune ouverture à d'autres opinions), on n'est plus du tout en situation de dialogue mais on cherche à convaincre l'autre, voire même à le convertir. Entre des deux impasses, il me semble qu'il y a pourtant un chemin, chemin certes exigeant et nuancé, mais ô combien palpitant et passionnant.
La première question de cette réflexion en amène d'autres que je ne résiste pas à vous soumettre: "L'équilibre entre conviction et ouverture est-il le même pour chaque personne?" "Le dialogue est-il possible si l'équilibre entre conviction et ouverture est très différent pour chacun des interlocuteurs?" "L'écart maximum pour que le dialogue soit possible est-il mesurable?"
Chers bloggers, je pense que vous avez des points de vues très intéressants sur la question des conditions de possibilité d'un dialogue. Alors je me réjouis d'en débattre avec vous!
L'écoute de cette chanson a provoqué en moi un début de réflexion sur les conditions d'un réel dialogue. En voici la question de base: "Pour que deux interlocuteurs puissent vraiment dialoguer, ne faudrait-il pas qu'ils atteignent un subtil équilibre entre conviction et ouverture?"
Si l'on n'a rien à dire (donc aucune conviction à faire valoir), on n'aura aucun intérêt à dialoguer; si l'on est sûr d'avoir raison (donc aucune ouverture à d'autres opinions), on n'est plus du tout en situation de dialogue mais on cherche à convaincre l'autre, voire même à le convertir. Entre des deux impasses, il me semble qu'il y a pourtant un chemin, chemin certes exigeant et nuancé, mais ô combien palpitant et passionnant.
La première question de cette réflexion en amène d'autres que je ne résiste pas à vous soumettre: "L'équilibre entre conviction et ouverture est-il le même pour chaque personne?" "Le dialogue est-il possible si l'équilibre entre conviction et ouverture est très différent pour chacun des interlocuteurs?" "L'écart maximum pour que le dialogue soit possible est-il mesurable?"
Chers bloggers, je pense que vous avez des points de vues très intéressants sur la question des conditions de possibilité d'un dialogue. Alors je me réjouis d'en débattre avec vous!

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